5 Novembre 1917 . Naissance de Jacqueline Auriol, première femme pilote d’essai en France
Par défi et par goût du sport, elle apprend à piloter sur un biplan Stampe et obtient ses brevets premier et second degrés en 1948. Le 11 juillet 1949, elle est victime d’un terrible accident sur la Seine alors qu’elle est passagère d’un avion amphibie qui vole trop bas. Elle a plusieurs fractures du crâne et est défigurée. Elle subira en deux ans une vingtaine d’interventions chirurgicales. Avec beaucoup d’obstination, elle se remettra à piloter, passera ses brevets militaires, de vol à voile et d’hélicoptère.
Le 21 décembre 1952, elle bat un record féminin de vitesse sur avion à réaction “Mistral” à la moyenne de 855,92 km/h. L’américaine Jacqueline Cochran lui reprend ce record le 20 mai 1953 à 1050 km/h. Le 20 avril 1954 Jacqueline Auriol entre à l’EPNER (Ecole du Personnel Navigant d’Essais et de Réception) et en sort le 18 novembre 1955 brevetée pilote d’essais. Le 31 mai 1955 elle reprend le record de vitesse avec 1151 km/h sur Dassault Mystère IV. Le 22 juin 1959, elle porte le record à 1849 km/h sur Mirage III C puis le 14 juin 1963 à 2030 km/h sur Mirage III R. La société Dassault lui demandera ensuite de réaliser des records sur l’avion d’affaires “Mystère-Falcon” 20.
UN FAIT A RETENIR
5 Novembre 1895 . Un brevet pour le moteur automobile est accordé à George Selden
Né à Clarkson aux États-Unis en 1846, George Selden constitue un cas unique dans l’histoire de l’automobile. Il parvint en effet, grâce à une astucieuse combinaison (son métier d’avocat le servit pour la circonstance), à faire breveter le principe même de l’automobile, conçue comme un véhicule doté d’un moteur et de tous les autres organes nécessaires à son déplacement. Tous ces éléments, déjà connus, faisaient l’objet de nombreux brevets, mais séparément les uns des autres. Selden les prit dans leur ensemble comme un tout unique et susceptible de faire l’objet d’un brevet nouveau. Il déclara en outre avoir construit, en 1877, une automobile et l’avoir brevetée en 1895 ; il imposa ainsi son antériorité à tous les constructeurs et préleva un pourcentage sur chaque voiture fabriquée. Cette décision absurde, qui conditionna en partie le développement de la motorisation en Amérique, ne put être annulée qu’en 1911 au terme d’un procès qui se prolongea pendant huit ans et qui avait été engagé par Henry Ford.
Citation du jour :
Le 21 décembre 1952, elle bat un record féminin de vitesse sur avion à réaction “Mistral” à la moyenne de 855,92 km/h. L’américaine Jacqueline Cochran lui reprend ce record le 20 mai 1953 à 1050 km/h. Le 20 avril 1954 Jacqueline Auriol entre à l’EPNER (Ecole du Personnel Navigant d’Essais et de Réception) et en sort le 18 novembre 1955 brevetée pilote d’essais. Le 31 mai 1955 elle reprend le record de vitesse avec 1151 km/h sur Dassault Mystère IV. Le 22 juin 1959, elle porte le record à 1849 km/h sur Mirage III C puis le 14 juin 1963 à 2030 km/h sur Mirage III R. La société Dassault lui demandera ensuite de réaliser des records sur l’avion d’affaires “Mystère-Falcon” 20.
UN FAIT A RETENIR
5 Novembre 1895 . Un brevet pour le moteur automobile est accordé à George Selden
Né à Clarkson aux États-Unis en 1846, George Selden constitue un cas unique dans l’histoire de l’automobile. Il parvint en effet, grâce à une astucieuse combinaison (son métier d’avocat le servit pour la circonstance), à faire breveter le principe même de l’automobile, conçue comme un véhicule doté d’un moteur et de tous les autres organes nécessaires à son déplacement. Tous ces éléments, déjà connus, faisaient l’objet de nombreux brevets, mais séparément les uns des autres. Selden les prit dans leur ensemble comme un tout unique et susceptible de faire l’objet d’un brevet nouveau. Il déclara en outre avoir construit, en 1877, une automobile et l’avoir brevetée en 1895 ; il imposa ainsi son antériorité à tous les constructeurs et préleva un pourcentage sur chaque voiture fabriquée. Cette décision absurde, qui conditionna en partie le développement de la motorisation en Amérique, ne put être annulée qu’en 1911 au terme d’un procès qui se prolongea pendant huit ans et qui avait été engagé par Henry Ford.
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