16 octobre 1628, décès de François de Malherbe, poète français
Un poète français, né à Caen vers 15551 et mort à Paris le 16 octobre 1628. Épurer et discipliner la langue française a été l’œuvre de sa vie. Malherbe considérait la poésie tout à fait comme son métier. Il manifestait pour cela une grande sévérité à l’égard du maniérisme et du baroque des poètes du siècle précédent et notamment de Philippe Desportes.
On peut le considérer comme le premier théoricien de l’art classique fait de mesure et bienséance et l’un des réformateurs de la langue française. Il fut pour cela l’un des auteurs les plus constamment réédités pendant l’Ancien Régime. L’hommage que lui adressa Boileau (« Enfin Malherbe vint…, ») exprime cette dette des écrivains classiques. Aujourd’hui cet hémistiche est passé dans la langue pour saluer l’avènement d’un progrès, d’une réforme. Ayant, même avec le roi, son franc-parler, il répondit un jour à ce dernier : « Quelque absolu que vous soyez, vous ne sauriez, Sire, ni abolir ni établir un mot, si l’usage ne l’autorise. »Malherbe, ce pessimiste, ne se faisait guère d’illusion sur son état et disait que« c’était une sottise de faire le métier de rimeur [et] qu’un poète n’était pas plus utile à l’État qu’un bon joueur de quilles. »
16 octobre 1802 : Dans le cadre de la lutte pour l’indépendance contre les forces envoyées par Napoléon Bonaparte pour rétablir l’esclavage dans les colonies, Les forces révolutionnaires haïtiennes encerclent le Cap.
16 octobre 1806 : La révolte du Sud contre l’empereur Jean-Jacques Dessalines atteint Port-au-Prince.
16 octobre 1990 : En vue des élections de décembre 1990, Roger Lafontant se porte officiellement candidat à la présidence.-
Associé aux “Duvaliéristes” dès son passage à l’université d’état, Roger Lafontant devint un puissant du régime comme ministre de l’Intérieur sous la présidence de Jean-Claude Duvalier. Son nom fut associé à nombre de violations des droits humains. Le geste de ce jour fut interprété par plus d’uns comme un acte de défiance de la Constitution de 1987 qui barrait beaucoup de “Duvaliéristes” aux fonctions publiques.
UN FAIT A RETENIR
16 octobre 1902 . Première utilisation des empreintes digitales
Alphonse Bertillon, chef du service photographique de la préfecture de police de Paris, réalise que les empreintes digitales sont propres et uniques à chaque personne et qu’elles peuvent ainsi servir à trouver le coupable.
L’affaire Scheffer : une victoire de la science contre le crime ? Le 16 octobre 1902, 107, rue du Faubourg Saint-honoré à Paris, on découvre, dans l’appartement d’un dentiste, le corps de son domestique assassiné. Le vol semble à l’origine du meurtre. Le voleur, sans doute surpris en pleine effraction, a laissé de nombreuses empreintes de doigts sur la vitrine d’un médailler fracturé. Servi par un concours de circonstances étonnant, Alphonse Bertillon, directeur du service de l’Identité judiciaire, réussit à les identifier comme étant celles d’un certain Henri-Léon Scheffer, né en 1876, arrêté et fiché quelques mois plus tôt. Dans un rapport au juge d’instruction daté du 24 octobre, il démontre la similitude des empreintes et explique que leur disposition prouve qu’elles ont été faites après le bris de la vitrine. C’est la première fois qu’un assassin est identifié, convaincu de meurtre et condamné à l’aide de ses empreintes : ” les seuls dénonciateurs qui ne trompent ni ne mentent jamais “.
Citation du jour :
On peut le considérer comme le premier théoricien de l’art classique fait de mesure et bienséance et l’un des réformateurs de la langue française. Il fut pour cela l’un des auteurs les plus constamment réédités pendant l’Ancien Régime. L’hommage que lui adressa Boileau (« Enfin Malherbe vint…, ») exprime cette dette des écrivains classiques. Aujourd’hui cet hémistiche est passé dans la langue pour saluer l’avènement d’un progrès, d’une réforme. Ayant, même avec le roi, son franc-parler, il répondit un jour à ce dernier : « Quelque absolu que vous soyez, vous ne sauriez, Sire, ni abolir ni établir un mot, si l’usage ne l’autorise. »Malherbe, ce pessimiste, ne se faisait guère d’illusion sur son état et disait que« c’était une sottise de faire le métier de rimeur [et] qu’un poète n’était pas plus utile à l’État qu’un bon joueur de quilles. »
16 octobre 1802 : Dans le cadre de la lutte pour l’indépendance contre les forces envoyées par Napoléon Bonaparte pour rétablir l’esclavage dans les colonies, Les forces révolutionnaires haïtiennes encerclent le Cap.
16 octobre 1806 : La révolte du Sud contre l’empereur Jean-Jacques Dessalines atteint Port-au-Prince.
16 octobre 1990 : En vue des élections de décembre 1990, Roger Lafontant se porte officiellement candidat à la présidence.-
Associé aux “Duvaliéristes” dès son passage à l’université d’état, Roger Lafontant devint un puissant du régime comme ministre de l’Intérieur sous la présidence de Jean-Claude Duvalier. Son nom fut associé à nombre de violations des droits humains. Le geste de ce jour fut interprété par plus d’uns comme un acte de défiance de la Constitution de 1987 qui barrait beaucoup de “Duvaliéristes” aux fonctions publiques.
UN FAIT A RETENIR
16 octobre 1902 . Première utilisation des empreintes digitales
Alphonse Bertillon, chef du service photographique de la préfecture de police de Paris, réalise que les empreintes digitales sont propres et uniques à chaque personne et qu’elles peuvent ainsi servir à trouver le coupable.
L’affaire Scheffer : une victoire de la science contre le crime ? Le 16 octobre 1902, 107, rue du Faubourg Saint-honoré à Paris, on découvre, dans l’appartement d’un dentiste, le corps de son domestique assassiné. Le vol semble à l’origine du meurtre. Le voleur, sans doute surpris en pleine effraction, a laissé de nombreuses empreintes de doigts sur la vitrine d’un médailler fracturé. Servi par un concours de circonstances étonnant, Alphonse Bertillon, directeur du service de l’Identité judiciaire, réussit à les identifier comme étant celles d’un certain Henri-Léon Scheffer, né en 1876, arrêté et fiché quelques mois plus tôt. Dans un rapport au juge d’instruction daté du 24 octobre, il démontre la similitude des empreintes et explique que leur disposition prouve qu’elles ont été faites après le bris de la vitrine. C’est la première fois qu’un assassin est identifié, convaincu de meurtre et condamné à l’aide de ses empreintes : ” les seuls dénonciateurs qui ne trompent ni ne mentent jamais “.
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